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Les Animaux Fantastiques - Quelle est cette sorcellerie ?


Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.

L'univers d'Harry Potter n'est plus à présenter. Avec une série de film (dont je suis vraiment fan) qui s'est étendue sur 12 ans, des livres vendus par millions, des produits dérivés en veux-tu en voilà, il était difficile à croire que nous allions revoir ce monde magique à l'écran.

Hé bien voilà qui est chose faite: cette année est sorti le nouveau film tiré de l'oeuvre de J.K. Rowling, j'ai nommé : Les Animaux Fantastiques.


 

Enfin le retour

J.K.Rowling

Depuis le dernier film qui date de 2011 (5 ans déjà), le monde des sorciers nous avait manqué. Sans compter les studios Warners Bros, qui ont décidé de faire revivre la magie une fois de plus dans nos salles, avec ce film qui met en scène un certain Norbert Dragonneau.

Il est bon de rappeler que le film est inspiré du livre écrit par J.K. Rowling (parût en 2001) et que, pour la première fois, c'est elle-même qui a conçu le scénario de A à Z (n'est-ce pas Simon).

Une dernière chose: il y aura des suites à ce film. On en a donc pas fini avec cet univers qu'on aime tant.

Allez, je vous laisse avec la bande annonce (et cette musique qui nous donne des frissons).


 

Une recette toujours efficace

C'est bien connu, les films Harry Potter possèdent une alchimie particulière. Une ambiance qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. La grande question est donc :

Ce film est-il magique ?

La réponse sera simple et courte :

Bah, franchement ça dépend de ce que vous voulez entendre par "magique". Car maintenant, tout étant fait grâce à des ordinateurs surpuissants, les effets spéciaux sont plus bluffants que jamais. Le jeu d'acteur, ainsi que la musique, rentrent aussi dans le calcul.

Trop long ? Bon ok :

OUI

 

C'est un oui. Un énorme oui. Dès que le titre apparaît, on retrouve un passage du thème principal, comme à l'ancienne ! C'est peut être du pur fan-service, mais en 5 secondes on sait qu'on va avoir de la magie plein les yeux.

 

Le synopsis :

« New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’ (version américaine du "Moldu") déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable.
Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s'agit d'une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l'ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d'enquêtrice. Et la situation s'aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d'Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu'il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginés. Car ils s'apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers. »

 


Oui, le résumé est long, mais croyez-moi, toutes ces notions sont importantes.


 

 

Eddie Redmayne

Pour le casting, on retrouve un Eddie Redmayne plus en forme que jamais dans le rôle de Norbet Dragonneau (il a joué dans beaucoup de films, y compris l'excellent Une merveilleuse histoire du temps ) ! Ce personnage est tellement attachant que je vais dès maintenant me le commander en figurine Pop ! Il a un de ces charmes à l'écran, je suis impatient de le voir en colère ou en mode sérieux pour voir ce qu'il peut donner. Dans ce premier opus, il reste dans la légèreté, mais je pense qu'il peut encore nous surprendre.

 

On a ensuite Katherine Waterston dans le rôle de Tina, suivie de Alison Sudol qui joue le rôle de sa sœur Queenie (j'ai déjà vu cette personne quelque part mais impossible de me rappeler où). Ah oui, et on a aussi Dan Fogler qui est tellement adorable qu'on a envie de s'en servir comme peluche.

 

Oubliez Harry Potter

Si vous avez bien tout compris, vous vous doutez que vous ne verrez aucun personnage de la saga d'Harry Potter dans ce premier opus. Le nom de Dumbledore est prononcé, mais c'est tout. On est dans les années 20 ! Arrêtez les comparaisons avec la saga ! On fait face ici à une production qui veut raconter une toute autre histoire.

D'ailleurs ils y arrivent bien: pendant 2h13, on est vraiment plongé dans l'ambiance du New-York de l'époque. Les voitures font seulement leur apparition dans les rues, les chevaux sont encore très présents, la vie n'est pas forcément facile. Et c'est l'après guerre, il ne faut pas l'oublier (ils en parlent d'ailleurs).

Avec Harry Potter, on avait l'habitude que l'univers évolue en même temps que le notre, que l'histoire se passe tout le temps avec des ados dans un lycée.

Ici non, bam, on est projeté dans le monde adulte d'époque, changement radical.

©potterveille.com

Pourquoi ça marche ?

Bon, je sens que je vais trop loin. On va recentrer un peu sur les différents aspects visuels du film.

J'ai trouvé qu'il y avait quand même trop d'effets spéciaux. Surtout au début, quand Norbert parle à sa valise, j'ai eu l'impression de voir Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne. Un visage, une peau trop parfaite. Mais pas le choix, c'est comme ça que le cinéma avance maintenant.

En revanche c'est très propre, la ville a du charme, la petite brume de nuit, l'intérieur d'un appartement à la bougie, toutes ces choses rendent très bien à l'écran.

La musique a évidement une grande place dans le coeur de David Yates (le réalisateur) puisqu'elle est toujours présente: elle donne l'ambiance à merveille et est toujours aussi belle.

Les animaux sont tout de même assez bluffants ! Quoiqu'un peu trop sages peut-être, mais on s'y attache très vite ! Et chacun a sa particularité qui fait qu'on tombe vite sous le charme.

Comme je l'ai dit, le film nous plonge dans un monde adulte. Il est donc normal qu'on y trouve un gobelin mafieux ou une lutine qui joue la Betty Boots.

De plus, puisque c'est le réalisateur des derniers Harry Potter, il connait la recette secrète pour que la magie fonctionne ! Évidement que certaines choses sont un peu hollywoodiennes, mais on adore ça !

 

Prenez votre balais

Et VOLEZ voir Les Animaux Fantastiques. Ce film passe à toute vitesse, et même si, je vous l'accorde, il y a quelques petites imperfections (par exemple : les deux histoires se rejoignent un peu facilement).

Mais sinon c'est carton plein, le film est plus sombre qu'un Harry Potter, et c'est réussi.

La magie est toujours là, pour notre plus grand plaisir.

C'est tout pour moi, si vous avez aimé l'article n'hésitez pas à le partager à vos proches, à laisser un commentaire pour qu'on en discute ! Je vous dis à le semaine prochaine pour un autre article, des bisous !

 

Bonus (Attention, petite scène de spoil):

Vous vous souvenez de cette scène dans Harry Potter à l'école des Sorciers ? Quand Hagrid sort un énorme oeuf d'une marmitte... L'oeuf en question s'avère être un dragon ! Et cherchez bien dans votre mémoire, quel est le nom que lui donne Hagrid ?

Norbert ?

Hé oui ! Norbert ! Est-ce simplement un hasard ou Norbert Dragonneau et Hagrid se connaissent ? L'hypothèse n'est pas du tout exclue, d'autant plus qu'ils se sont fait tous les deux renvoyer de Poudlard.

Chaud devant !

 

 

Dernier fait amusant, il semblerait qu'ils aient tout deux du mal à gérer leurs animaux magiques !

 

 

Peut-être que les prochains films vont nous confirmer cette théorie que les plus attentifs auront devinée dès le début du film.

Méfait accompli.

Antonin PAPILLON