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L'Expérience Interdite - La décadence des remakes


Cher Sony. Vous avez bercé mon enfance avec les 3 films de Spider-Man et son Tobey McGuire que j'aime de tout mon coeur. Vous avez produit Ange et Démon et Chappie, qui sont des films que je regarde avec passion à chaque fois. Mais on ne va pas se mentir, vous êtes les experts des remakes et des films qui nous laissent à tous un goût de "mouais" à chaque visionnage.

Sony, cette fois vous êtes allés trop loin. Ce remake là, il est de trop. Celui là, il ne fallait pas le faire.


 

Overdose

Plus je critique, plus j'analyse et plus j'apprend de nouvelles choses. Évidement, je deviens de plus en plus compliqué niveau film, et je me rend compte que je sors de la salle déçu plus souvent que dans mon adolescence. Nous vivons dans une époque où les créations originales se font rare aux yeux du grand publique. Si vous allez dans un cinéma d'art et essais, bien sûr que vous verrez des oeuvres originales, mais ce n'est pas dans votre Pathé ou votre CGR qu'un film d'auteur trouvera sa place à côté d'un Marvel.

Et c'est ce côté là justement qui commence à me fatiguer. J'ai l'impression de voir toujours la même chose. Les grandes boîtes de production préfèrent réaliser un remake d'une idée ou d'un concept plutôt que de favoriser de belles et fraiches idées qui pourraient marcher ! En 2017, combien de films sortis en salles ne sont ni une adaptation d'un livre/jeux vidéo, ni une suite, ni un remake ? Malheuresement, trop peu à mon goût.

Et c'est ce que m'a fait réaliser le film L'Expérience Interdite (Flatliners). Vraiment, celui-ci, c'est le remake de trop.

Que du mauvais ?

Vous avez vu la vidéo, pour moi ce film n'a rien à apporter du tout. C'est du réchauffé, malgré une idée de base prometeuse, l'appât du film facile a sûrement été trop tentant. Seule une scène a été, pour moi, bien trouvée, celle où "l'entité" apparaît derrière un personnage mais sans effet sonor d'un screamer. Le silence continue et c'est justement nous même qui nous glaçons le sang: le spectateur fait une bonne partie du travail lors d'un visionnage immersif.

 

Antonin PAPILLON